Au fil des éditions, une conviction s’est progressivement imposée à nous : la Journée dédiée à la Qualité de Vie et des Conditions de Travail n’est pas qu’un événement inscrit dans un agenda.
C’est un espace à part. Un espace où l’on prend le temps de s’arrêter, de regarder le travail tel qu’il est réellement vécu. De questionner sans détour nos pratiques et d’ouvrir des échanges sincères, parfois inconfortables, mais toujours nécessaires.
C’est aussi un lieu où les rôles s’estompent. Dirigeants, managers, professionnels des ressources humaines… chacun vient avec ses réalités, ses interrogations, ses convictions. Mais au-delà des réflexions et des panels, la JQVCT est devenue, au fil du temps, une véritable communauté.
Une communauté qui ne se limite pas à une journée, ni à un lieu, une communauté qui se construit, s’enrichit et s’étend au gré des rencontres, des échanges et des connexions qui s’y créent
Et parfois, ces connexions prennent une dimension inattendue.
Lors de la 3ᵉ édition, Samuel Amouzou et B. G. C. Raphael SABIDARE, SHRM-CP® ont eu l’occasion d’échanger. Une rencontre parmi tant d’autres, pourrait-on penser. Et pourtant…
Quelques mois plus tard, ils se retrouvent à Cotonou. Plus besoin de briser la glace. Ils se connaissent déjà, ou plutôt… ils partagent déjà quelque chose : la communauté JQVCT/QVCT
Les échanges sont naturels, fluides, presque évidents.
La joie de se retrouver est bien réelle , et avec elle, le plaisir d’évoquer les éditions passées… et de s’assurer du prochain rendez-vous…
Ils decident ensemble de me recontacter avec un clin d’œil à la JQVCT…
Rendez-vous est pris pour l’édition 4
Et à travers eux, c’est toute la portée de la JQVCT qui se révèle autrement :
ce que nous créons ne s’arrête pas à une journée.
Cela continue de vivre, de circuler, de fédérer
C’est aussi cela, notre ambition.
Créer des espaces de réflexion, oui.
Mais surtout permettre des connexions utiles, durables, et profondément humaines.
Autant d’échanges et de connexions qui nous invitent, collectivement, à faire évoluer nos pratiques.
Parce que nous avons une responsabilité : « 𝗥𝗲𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗮̀ 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱’𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻”.